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Actualité \ 13 Juillet 2017

L’entrepreneuriat français : 10 start-up sociales et solidaires dont nous sommes fiers

La France est le pays de la gastronomie, de la culture et de la mode. Est-ce vraiment tout ce qu’il y a à savoir sur notre cher et tendre pays ? Bien heureusement, non. L’Hexagone regorge également de jeunes et talentueux entrepreneurs, qui n’ont pas peur de se retrousser les manches pour donner vie à leurs projets. Et pas n’importe lesquels ! Nos « french businessmen » rêvent d’un monde meilleur, une économie plus solidaire basée sur l’entraide et le mieux vivre ensemble. L’énergie recyclable, la fin du gaspillage alimentaire et la lutte contre le chômage sont devenues leur combat au quotidien. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne déméritent pas : voici 10 start-up françaises sociales et solidaires très bien parties sur l’autoroute de succès. Nous pouvons dire à l’approche de ce 14 Juillet, que nous ne sommes pas peu fiers d’être français. Cocorico !

PS : On n’oublie pas nos clubs de foot français, nos artistes, nos petits villages romantiques, nos vins et encore tellement d’autres choses, mais ce n’est pas le sujet de cet article !

Optimiam

Optimiam : Aminou Raodath

Aminou Raodath a débuté dans le monde professionnel en tant qu’ingénieur. Après une première expérience dans la finance en tant que business analyst, elle décide de changer radicalement de voie et se lance dans l’entrepreneuriat.  Son bébé : Optimiam, une application qui permet de manger à prix réduit et d’éviter le gaspillage alimentaire. Comment ça marche ? Des commerçants partenaires proposent via l’application leurs surplus de nourriture à prix cassé. Les utilisateurs n’ont plus qu’à ouvrir l’application pour voir les produits ou repas proposés près de chez eux. Ils peuvent réserver directement en ligne, puis se rendre chez le commerçant pour régler et récupérer le paquet. Un plateau de sushi à 5 ou un pack de 4 yaourts à 0,78 , voilà le genre d’offre que vous retrouverez sur Optimiam. Résultat : Plus de 150 000 utilisateurs, 100 commerçants partenaires (dont de grands noms comme Subway, Brioche Dorée ou Paul) et la première start-up française récompensée au Sommet mondial de l’entrepreneuriat en 2015.

 Mickael Nadjar et Adam Levy-Zauberman

Costockage : Mickael Nadjar et Adam Levy-Zauberman

Costockage est une entreprise créée en 2012 par deux génies issus des grandes écoles parisiennes : Mickael Nadjar et Adam Levy-Zauberman. Scouts dans l’âme, ces « tronches » croient dur comme fer en une économie plus solidaire et collaborative. Voilà pourquoi, aux prémices de leur carrière professionnelles, ils quittent tout pour se consacrer à leur projet : mettre en relation les personnes ayant de l’espace dont ils ne se servent pas et ceux qui justement en cherchent pour stocker leurs meubles ou autres, sans avoir à y laisser leur chemise. On peut dire que Costockage est une belle réussite, aussi bien dans l’idée que dans sa réalisation. C’est beaucoup d’argent économisé ou gagné (puisque certains propriétaires gagnent jusqu’à 5000 euros par mois sans aucun frais prélevé par la start-up) mais aussi de belles rencontres qui sont réalisées. Au final, ce sont plus 3 000 villes représentées en France et environ 10 000 annonces présentent sur le site. Pas de doute, Mickael et Adam ont bien fait de laisser tomber les grands groupes américains, l’économie française avait bien besoin d’eux !

Savez-vous plantez chez nous : Chantal Perdigau

Savez-vous planter [des choux] à la mode de chez nous ? Il y a ceux qui rêvent d’un jardin et ceux qui cherchent désespérément un jardinier. Mais attendez… si l’on combinait les deux ! Cette idée ne vient pas de nous mais de Chantal Perdigau, ingénieure INSA de formation, en Génie des procédés de l’Environnement. Cette entrepreneure, associée à son père et à son frère, ne vous propose pas de révolutionner le monde mais simplement de partager une passion, des sourires et probablement beaucoup de bons moments. Comment ? En offrant à ceux qui aiment jardiner la possibilité d’investir le potager de ceux qui ont de l’espace, mais ni le temps, ni l’envie de s’en occuper, puis de partager les récoltes. C’est gagnant-gagnant. Le site s’est étendu depuis sa création et propose aujourd‘hui une boutique en ligne et une section d’échange de plantes et de graines. En 2012, Chantal a été élue Miss bio. Ce n’est pas un prix de beauté au naturel mais une récompense pour les jeunes espoirs féminins dans le domaine de l’environnement. Mais elle ne prend pas la mouche pour autant, solidarité et partage reste le maître mot de Chantal.

 Vincent et Adrien Tricard

Pretik : Vincent et Adrien Tricard

Vincent et Adrien sont deux frères originaires de Lyon. Comme nous tous, ils ont un jour fait face à ce problème bien connu : pourquoi acheter un produit qu’on ne va utiliser qu’une seule fois ? C’est donc à la suite d’un évier bouché qu’ils ont l’idée de créer Pretik : le réseau social dédié aux prêts d’objets entre particuliers. Le fonctionnement est simple (et gratuit !), vous vous inscrivez sur le site, vous rentrez la liste d’objets que vous souhaitez prêter, puis vous choisissez les personnes avec lesquelles vous souhaitez les partager – voisins, collègues, amis ou inconnus. Que vous soyez préteur ou non, vous avez toujours le pouvoir d’emprunter. Le site internet ne joue pas dans la discrimination. Et pour les plus sceptiques, il existe un système de caution qui vous assure de voir revenir votre boîte à outils ou vos guides de voyage.

 Ludovic Huraux

Shapr : Ludovic Huraux

À 31 ans, Ludovic est déjà un entrepreneur rodé. Ce créateur d’idées n’en est pas à sa première entreprise, puisqu’il a également cofondé en 2007 le site de rencontres Attractive World. Après le domaine de la drague, il séduit le secteur du networking en créant Shapr en 2015. Cette application met en relation des milliers de professionnels, façon Tinder. Vous connaissez le principe (n’essayez pas de faire semblant, on sait que vous savez ce que c’est !) : tous les jours, vous avez 5 suggestions de mise en relation sur votre application, basées notamment sur la géolocalisation. Vous pouvez swipper sur la droite pour accepter ou sur la gauche pour refuser. Lorsque les deux parties approuvent, c’est le match et un rendez-vous peut être pris ! Seulement 2 ans plus tard, l’application compte plus de 100 000 utilisateurs : 80 % aux Etats-Unis, 10 % en France et 10 % au Royaume-Uni. Voilà comment on network en 2017.

Thierry et Adrien Bisseliches

My Pop up store : Thierry et Adrien Bisseliches

 

Cette start-up fondée par deux frères vous propose de créer des magasins éphémères. Elle ne s’arrête pas à la location du locale, My Pop up store va plus loin et vous propose une solution complète : design, animation, équipe de vente, gestion des stocks, etc. L’intérêt pour une entreprise ? Se faire connaître et pouvoir présenter ses produits physiquement (surtout lorsqu’il s’agit d’une boutique en ligne) sans avoir à payer un local à l’année. Le concept séduit de grandes marques – Karl Lagafeld, Uniqlo ou encore Moleskin – comme de petites entreprises qui cherchent à marquer le coup pour un événement particulier.

Sandra Rey

Glowee : Sandra Rey, Karim Kotobi et Maëlle Chassard

 

Sandra Karim et Maelle sont trois étudiants de l’ESCP qui se sont lancés en 2013 dans un projet fou : créer de la lumière à partir d’organismes de la mer. Ce qui n’était au début qu’un simple projet d’école se transforme rapidement en grande aventure entrepreneuriale. Force est d’avouer que le concept est génial et qu’il méritait bien d’être mis sur le marché. Glowee propose d’encapsuler des micro-organismes fluorescents provenant des sous-marins, transparents le jour mais qui diffusent une lumière de l’intensité d’une bougie la nuit. Vitrines de magasins, lampadaires, les usages sont multiples. Pouvoir éclairer sans électricité, voilà la promesse de cette start-up respectueuse de l’environnement. Pour le moment, la durée de vie du produit est limitée à 24 heures, mais les trois jeunes entrepreneurs n’ont pas dit leur dernier mot.

Jules Rivet et Guillaume de Sanderval

La Recharge : Jules Rivet et Guillaume de Sanderval

 

Dans la catégorie « soucieux de l’environnement », on retrouve La Recharge, une épicerie Bio dans le quartier historique de Bordeaux dont la particularité est de proposer des produits sans emballage. Pour acheter de l’huile d’olive, par exemple, ou des yaourts, le client doit venir avec son propre récipient et le remplir sur place. De même pour les champoings, vins, farines, etc. Jules et Guillaume travaillent directement avec des producteurs locaux et limitent autant que possible les intermédiaires. Ce projet a vu le jour grâce au site de collecte de fond crownfunding.com qui permet de financer chaque année des centaines de projets. Leur localisation leur permet de créer une clientèle de quartier pour faire fructifier leur commerce en gardant cet esprit de proximité qui leur est si cher.

 Lilo

Lilo : Clément Le Bras et Marc Haussaire

On ne vous présente plus Google, par contre nous sommes ravis de vous faire connaître son collègue français, responsable et solidaire, Lilo. Ce moteur de recherche finance des projets sociaux et environnementaux grâce à une partie des revenus générés par la publicité. Cela veut dire que vous pouvez faire vos recherches sur le Net et en même temps agir pour la bonne cause. Comment ? Chaque recherche effectuée correspond à une goutte d’eau que vous pouvez ensuite attribuer à un projet spécifique : environnement, société, santé ou éducation (ou tous), à vous de choisir quelle cause et quelle ONG vous souhaitez financer. Tout est transparent : vous savez à quelle association vous donnez, combien d’argent chaque ONG récupère et quand exactement l’argent est versé. La start-up lancée en 2014 en est déjà à près de 400 000 $ récoltés. Mais il y a mieux, Lilo finance un bilan carbone neutre pour ses recherches, ce qui veut dire qu’en tant qu’internaute, vous limitez votre impact sur l’écologie. Tout dans ce projet est absolument fabuleux. Mais avec tout cela, vous vous demandez si ce moteur de recherche est bien efficace ? C’est un grand oui. Il utilise les mêmes technologies que les grands du nom. C’est possible, tout simplement parce qu’il paye. Son cofondateur Clément nous explique qu’il souhaite simplement « véhiculer une vision plus éthique et concrète d’Internet ». Voilà une initiative que l’on soutient sans la moindre hésitation !

 Quentin Le Brouster, Thibaud Hug de Larauze et Vianney Vaute

Back Market : Quentin Le Brouster, Thibaud Hug de Larauze et Vianney Vaute

Back Market ou le paradis des bonnes affaires. Cette plateforme offre de nombreux objets électroniques à tout petit prix. Son secret ? tous les articles proposés sur le site sont des produits reconditionnés. Quentin, Thibaud et Vianney sont les 3 fondateurs de cette start-up. Ils ont un objectif : rendre cool et mainstream la consommation d’objets ressuscités. Cette idée surgit à la suite d’un constat simple : nous dépensons chaque année des fortunes dans des produits technologiques (smartphone, console de jeux, TV, casque, enceinte) et pourtant, ils sont aussitôt achetés, aussitôt utilisés, aussitôt jetés ! La technologie – et le mode- avancent très vite, ce qui crée un gâchis électronique considérable. De là née Black Market. Ces 3 jeunes entrepreneurs ont en commun un visage très souriant, leur ambition et leur foi en l’économie circulaire. Ce qui les différencie ? leur parcours et leurs compétences. Chacun sa spécificité : Thibaud gère la partie commerce alors que Quentin est plus spécialisé dans la tech. Leur rêve : devenir l’Amazon des objets reconditionnés. Ils sont très bien partis et on leur souhaite pour cela les meilleures chances.

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