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Actualité \ 22 Mai 2014

8 mauvaises habitudes qui peuvent vous coûter votre emploi

Une bonne atmosphère au travail relève avant tout de l’entente avec les collègues de bureau. En effet, être enfermé avec les mêmes personnes 8 heures par jour n’est pas une simple affaire. Celui-ci se ronge les ongles en parlant, celui-là fredonne les Backstreet Boys du soir au matin – inspiré de faits réels – et l’autre du box d’à côté n’a pas encore trouvé le mode silence de son téléphone. Si certaines manies et habitudes sont susceptibles de plomber l’ambiance mais restent supportables, d’autres peuvent à terme coûter l’emploi du malheureux employé inconscient de son formidable potentiel boulet. Conserver son job en temps de crise n’est pas un luxe. Nous avons regardé de près une étude menée auprès de 2000 managers (en Angleterre) visant à détecter et à estimer les habitudes cauchemardesques de leurs collègues de bureau.

Ci-dessous, les 8 types d’employés classiques qui méritent leur place au Panthéon des enquiquineurs :

8 habitudes qui peuvent vous coûter votre emploi

  • Le retardataire systématique (65%) : le collègue qui arrive en retard aux réunions, le café à la main, entre directement dans le collimateur du grand chef. La ponctualité est la politesse des rois et les retardataires sont les premières têtes à tomber.
  • Le collectionneur de déchets (63%) : ça sent la friture non ? Cette question ouvre l’appétit de certains et retourne l’estomac des autres. Les managers participant à l’étude en ont apparemment ras le bol – c’est le cas de le dire – des collègues et employés qui gardent les souvenirs de leurs repas sur leur bureau.
  • Les gossip girls & boys (60%) : les potins sont des sujets croustillants à savourer entre amis mais en abuser entre collègues n’est pas forcément judicieux. Dans votre espace personnel, allez-y à cœur joie et lisez Closer à voix haute si bon vous semble, mais au travail, ne vous immiscez pas dans les affaires des autres.
  • La taupe en herbe (54%) : parler de sujets professionnels confidentiels en public vous place directement sur un siège éjectable. Il n’est pas nécessaire d’être complice d’un délit d’initié, la simple mention du salaire de votre voisin tombée dans la mauvaise oreille peut créer des conflits inutiles.
  • Le spammeur compulsif (56%) : certains professionnels envoient des e-mails communs dès qu’ils soulèvent le petit doigt, perdent leur stylo à bille ou pire, communiquent avec vous par écran interposé alors qu’ils sont assis à moins d’un mètre de vous. Allô, non mais allô ! Je suis en face de toi et tu parles à ton PC ?!
  • Le mode sonnerie (42%) : rien n’est plus simple que de mettre son téléphone sur silencieux – sauf bien sûr le laisser sur sonnerie. Alors oui,  écouter sa fille chanter « le bon roi Dagobert » est émouvant et entendre Happy de Pharrell Williams peut donner la pêche, mais cela peut également s’avérer désobligeant pour vos collègues.
  • Le pompier (39%) : fumer ou ne pas fumer, telle est la question. Le problème ne réside pas dans l’acte de fumer en soi, mais dans l’utilisation de la cigarette comme prétexte fumeux pour profiter d’un nombre abusif de pauses dans la même journée. Personne ne pourra jamais empêcher un fumeur de « s’en griller une » néanmoins, l’oisiveté est un vilain défaut susceptible de mettre le feu aux poudres.
  • Le super-héros (34%) : venir au travail alors que l’on souffre de 40° de fièvre n’est pas dangereux que pour le malade mais également pour ses collègues. Il ne sert à rien de jouer au héros : se reposer à la maison avec un bon thé chaud ne peut faire que du bien, et les collègues ne prendront pas en grippe le pauvre bougre pour avoir à humer ses germes.
  • Le parent-poule (27%) : il est vrai qu’il n’est pas évident de trouver des nounous en période de vacances scolaires. Seulement, à en croire les 2000 sans-cœurs ayant participé à l’étude, amener ses enfants au bureau pose problème. Il va falloir couper le cordon pour ne pas se manger le nez.

Employé fâché

Nous vous l’accordons volontiers : tous ces points peuvent paraître effrayants au premier abord. Cependant, permettez-nous de conclure sur quelques notes positives.

Tout d’abord, il est évident que ces caractéristiques ne mettent en danger l’emploi que des personnes irrécupérables cumulant les 8 points ensemble en y ajoutant leur touche personnelle. Ensuite, l’étude met en valeur également différentes caractéristiques qui définissent le collègue idéal telles que :

  • Complimenter ses collègues (honnêtement) sur leur travail et les considérer avec respect – un « bravo » ou un « merci » ne mangent pas de pain.
  • Avoir des attentions à l’égard de son équipe – préparer du thé ou du café pour ses collègues sera chaudement accueilli. 51% des participants ont même reconnu apprécier le fait de recevoir un gâteau d’anniversaire.

Le reste des comportements positifs sont à peu près à l’opposé de ceux cités plus haut (être à l’heure, ne pas écouter de musique forte, bien réfléchir à quoi dire et comment le dire etc.).

Tous les points détaillés ci-dessus peuvent facilement être assimilés et intégrés dans les habitudes de chacun. Il s’agit de petits pas à faire par votre équipe, mais leurs répercussions sur vos conditions de travail seront majeures, autant en termes de bien-être qu’en matière de productivité.

Pour simplifier le propos, tout repose sur un seul principe fondamental : personne ne t’oblige à l’aimer, mais tu respecteras ton prochain comme toi-même. Simple histoire de charité bien organisée.


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